Il était une fois Alger

Savez-vous que Bologhine Ibn Ziri est le PERE D'EL DJAZAIR.

LE BASTION 23
Traversons la rue Bab El Oued vers le Nord, vers la grande avenue du 1er Novembre
Dans le périmètre, on peut encore voir quelques vieilles batisses et notamment celle de DAR EL HAMRA, palais qui à servi de dernière demeure à Hussein Dey avant son départ en éxil. A proximité de ce palais s’ouvrait la porte de Bab El Oued. Maintenant traversons l’avenue du 1er Novembre pour rejoindre le Bastion 23.
Nous voici en présence du premier site restauré de la Casbah. Il a été sauvé par miracle de la démolition et réhabilité avec le concours d’une équipe d’experts italiens.
L’Histoire du Bastion 23 a commencé par la construction du Bordj Ez-Zoubia par ordre du Dey Ramdhan Pacha en 1576, appelé par les Turcs “Topanet”, à cause des pièces d’artillerie installées sur le bastion.
Ce quartier que l’on a appelé “Quaâ Es Sour” (le fond du rempart) ou “Sabaâ” (les sept tavernes), était devenu progressivement le prolongement naturel de la Casbah vers la mer. Ce qui laisse supposer qu’il devait exister dans ce quartier quelques tavernes, lieu de rencontres des marins de tous bords. Ce site est constitué de 4 palais et d’une dizaine de maisons de pêcheurs. Le Palais 18 le plus intéressant, dont on suppose qu’il avait été bati en 1750 par Rais Mami, a été achevé en 1798 par le Dey Mustapha pour devenir sa résidence.
Après l’occupation française, ce palais devint la résidence du commandant du génie civil, une pension de jeune filles, consulat américain, résidence du Duc d’Aumale de 1856 à 1861 et depuis bibliothèque municipale. A l’indépendance, ce petit quartier fut squatté quelques temps et laissé dans un total abandon au point que les autorités de la ville s’étaient faits progressivement l’idée de sa destruction.

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